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Calendrier des événements › Les anciennes rencontres

Gérard Davet et Fabrice Lhomme sont grand reporters au Monde. Ils ont notamment publié « Un président ne devrait pas dire ça » et « Inch’Allah: l’islamisation à visage découvert ». Ils enquêtent depuis vingt-cinq ans sur la droite française. Ils révèlent au
grand jour, dans cette saga ambitieuse, les trahisons ou compromissions, en publiant les documents
judiciaires les plus explosifs.
2019-2020, années des grands procès de la droite : affaires « Bygmalion », « écoutes Sarkozy », Fillon…

Une fresque exceptionnelle, celle de la France politique de droite du
début du XXIe siècle, reconstituée notamment grâce au témoignage-choc
d’un homme qui, dans la coulisse, a tout vu, tout su : Jérôme Lavrilleux.
Des années de malheur et de coups bas, de scandales et de coups de
théâtre, de trahisons et de vengeance, avec deux protagonistes
principaux, Nicolas Sarkozy et François Fillon. Deux hommes aveuglés
par la haine qu’ils se vouent mutuellement, au point de finir par
s’entretuer, entraînant leur famille politique dans leur chute.
Les confidences de Jerome Lavrilleux, en fil rouge, accompagnées de
multiples révélations, de documents inédits et de témoignages exclusifs (Jean-François Copé, Rachida
Dati, Valérie Pécresse, Xavier Bertrand …), apportent un éclairage stupéfiant sur les dessous de cette
guerre froide, devenue guerre ouverte, d’une violence sans doute jamais vue en France depuis
l’avènement de la Ve République.

Début : 20 mai 2019 18 h 00 min

Fin : 20 mai 2019 18 h 00 min

Lieu : Atlantia

Téléphone : 02 40 11 51 51

Adresse :

119 avenue du Maréchal de Lattre de Tassigny, La Baule, 44500, France

Prix : Gratuit. Merci d'annoncer votre présence

Entre Québec et France, les Mémoires au long cours d’une femme de coeur et de caractère. 


Je suis une parvenue au sens propre du terme. Issue d’un milieu modeste, culturellement pauvre, j’ai gravi l’échelle sociale en ayant accès à l’éducation. La langue française m’a offert sa richesse, sa beauté m’a émerveillée, sa complexité m’a permis de me dépasser. Ma volonté de maîtriser le français m’a ouvert un univers inespéré… Le journalisme m’a permis l’accès aux grands de ce monde que j’ai côtoyés avec admiration – ou déception – tout en réussissant à garder une distance critique à leur égard en toutes circonstances. Souvent seule femme dans un mode d’hommes, j’ai refusé d’instinct de jouer à la victime. Car une victime n’a d’autre avenir que son bourreau. Or personne ne devait freiner ma rage de vivre. 
J’ai atterri en France, le pays de mes ancêtres et de mon cœur, où je fus accueillie avec affection. J’y ai conforté mon identité québécoise sans jamais être dépaysée. Mon amour passionné des mots fut la clé qui m’ouvrit les portes sans que je n’aie à insister. La controverse et la polémique m’attirent par tempérament. Je n’ai peur que de l’indifférence et du silence vide et asséchant. Depuis les années soixante, je suis spectatrice et participante, une contradiction dans les termes dont je m’accommode, de tous les événements marquants de la politique dans mon pays, en France et ailleurs. Je ne regrette rien, ignorant le ressentiment; quant à la faiblesse humaine, elle ne me surprend guère. 
 » Je me souviens  » – la devise du Québec – a toujours guidé ma vie. Elle inspire cet ouvrage où la mémoire, la subjectivité et un recul obligatoire guident mon récit.

Début : 17 mai 2019 18 h 00 min

Fin : 17 mai 2019 18 h 00 min

Lieu : Atlantia

Téléphone : 02 40 11 51 51

Adresse :

119 avenue du Maréchal de Lattre de Tassigny, La Baule, 44500, France

Prix : Gratuit. Merci d'annoncer votre présence

Martine Laroche-Joubert est grand reporter au service étranger de France 2 depuis 1984, spécialisée dans les zones de conflits. Elle est également réalisatrice et productrice de documentaires. Une grand reporter de guerre raconte.

De ses premiers reportages auprès des Pygmées de Centrafrique ou des Touaregs du Niger jusqu’aux Printemps arabes, de l’élection de Barack Obama en passant par l’expédition de Bob Denard aux Comores, les deux guerres du Golfe et la traque de Saddam Hussein, l’ex-Yougoslavie et la débâcle de l’Europe, les guerres civiles africaines, la Libye, la Syrie, le Pakistan et Daech, Martine Laroche-Joubert, grand reporter, arpente la planète avec une soif insatiable de témoigner.
Elle donne ici à lire tout ce que ses reportages et documentaires ne montrent pas : un regard, une sensibilité, une subjectivité. Ce n’est plus la journaliste qui parle mais la femme de terrain, qui passe les événements au tamis de ses souvenirs et explore leurs traces en elle. On découvrira alors l’admiration qu’elle porte à Nelson Mandela, aux rescapées de Ravensbrück, aux religieuses qui soignent les lépreux en Centrafrique, à tous ceux qui, le plus souvent dans l’anonymat, consacrent leur existence aux autres.
Indépendante, Martine Laroche-Joubert continue aujourd’hui à filmer le monde. Et si elle a décidé de remiser provisoirement son sac de voyage et de prendre le temps de la plume, c’est aussi pour interroger cette énergie, elle qui, de son propre aveu, n’a jamais été mue que par l’envie de l’action et la passion de l’ailleurs. Occasion d’évoquer ce qui pourrait en être à l’origine : cette petite enfance dans les sables du Maroc, où les grands vents qui l’agitaient étaient aussi ceux de la liberté et de ses promesses.

Début : 13 mai 2019 18 h 00 min

Fin : 13 mai 2019 18 h 00 min

Lieu : Atlantia

Téléphone : 02 40 11 51 51

Adresse :

119 avenue du Maréchal de Lattre de Tassigny, La Baule, 44500, France

Prix : Gratuit, merci d'annoncer votre présence

Amin Maalouf,
de l’Académie française

Né au Liban le 25 février 1949, dans une famille d’enseignants.
Après des études d’économie et de sociologie, il travaille comme reporter, couvrant de nombreux évènements à travers le monde, comme la chute de la monarchie éthiopienne, en septembre 1974, ou la dernière bataille de Saigon, en mars et avril 1975.
Quand la guerre éclate dans son pays natal, il part pour la France avec son épouse et ses enfants, reprenant aussitôt son activité de journaliste, notamment à Jeune Afrique, où il devient rédacteur en chef et éditorialiste.
À partir de 1984, il se consacre à l’écriture, publiant des romans, des essais, des livrets d’opéra. En 1993, il obtient le prix Goncourt pour Le Rocher de Tanios, en 1998 le prix européen de l’essai pour Les Identités meurtrières, et en 2010 le prix Prince des Asturies des Lettres pour l’ensemble de son œuvre.
En 2007-2008, il préside, à l’invitation de la Commission européenne, un groupe de réflexion sur le multilinguisme, qui publie un rapport intitulé Un défi salutaire : comment la multiplicité des langues pourrait consolider l’Europe.
Docteur honoris causa de l’université Catholique de Louvain (Belgique), de l’université de Tarragone (Espagne), de l’université d’Évora (Portugal) et de l’université américaine de Beyrouth (Liban).
Élu à l’Académie française, le 23 juin 2011, au fauteuil de Claude Lévi-Strauss (29e).

Son livre

Le naufrage des civilisations (Grasset)

Il faut prêter attention aux analyses d’Amin Maalouf  : ses intuitions se révèlent  des prédictions, tant il semble avoir la prescience des grands sujets avant qu’ils n’affleurent à la conscience universelle. Il s’inquiétait il y a vingt ans de la montée des Identités meurtrières  ; il y a dix ans du Dérèglement du monde. Il est aujourd’hui convaincu que nous arrivons au seuil d’un naufrage global, qui affecte toutes les aires de civilisation.

L’Amérique, bien qu’elle demeure l’unique superpuissance, est en train de perdre toute crédibilité morale. L’Europe, qui offrait à ses peuples comme au reste de l’humanité le projet le plus ambitieux et le plus réconfortant de notre époque, est en train de se disloquer. Le monde arabo-musulman est enfoncé dans une crise profonde qui plonge ses populations dans le désespoir, et qui a des répercussions calamiteuses sur l’ensemble de la planète. De grandes nations «  émergentes  » ou «  renaissantes  », telles la Chine, l’Inde ou la Russie, font irruption sur la scène mondiale dans une atmosphère délétère où règne le chacun-pour-soi et la loi du plus fort. Une nouvelle course aux armements paraît inéluctable. Sans compter les graves menaces (climat, environnement, santé) qui pèsent sur la planète et auxquelles on ne pourrait faire face que par une solidarité globale qui nous fait précisément défaut.

Depuis plus d’un demi-siècle, l’auteur observe le monde, et le parcourt. Il était à Saigon à la fin de la guerre du Vietnam, à Téhéran lors de l’avènement de la République islamique. Dans ce livre puissant et ample, il fait œuvre à la fois de spectateur engagé et de penseur, mêlant récits et réflexions, racontant parfois des événements majeurs dont il s’est trouvé être l’un des rares témoins oculaires, puis s’élevant en historien au-dessus de sa propre expérience afin de nous expliquer par quelles dérives successives l’humanité est passée pour se retrouver ainsi au seuil du naufrage.

Début : 7 mai 2019 18 h 00 min

Fin : 7 mai 2019 18 h 00 min

Lieu : Palais des Congrès Atlantia

Téléphone : 02 40 11 51 51

Adresse :

119 avenue du Maréchal de Lattre de Tassigny, La Baule, 44500, France

Prix : Gratuit, merci d'annoncer votre présence

«Tout ce que la France réunissait d’élégance, sauvegardait d’art, de légèreté et d’esprit se résumait en Jean d’Ormesson. On l’aimait parce qu’il illustrait le Français éternel, tel qu’il a été et ne sera plus après lui : léger et profond comme Voltaire, amusant et primesautier comme Sacha Guitry, ayant gardé du XVIIIe siècle le goût des sciences humaines et du romantisme les grands envols de l’imagination. On l’aimait parce qu’il représentait toutes les qualités qui ont constitué un pays exceptionnel qui a su allier l’élégance de la pensée, la légèreté amusante, l’humour et la tolérance. Il avait aussi réussi cette gageure de réunir dans sa personne les anciens parfums fanés de l’aristocratie et la méritocratie républicaine.
Jean aimait les plaisirs de la société qui apportent à l’existence son raffinement, ses saveurs, l’élégance des jolies femmes et gomment un peu de la brutalité de la bête humaine.
La littérature était son pays, elle était sa religion, elle était sa passion. Il n’a jamais vécu que pour elle, par elle. Il la vivait, il la respirait en tout.
Que ce soit dans l’amour ou dans l’amitié, marchant au soleil dans les chemins corses ou sur des skis à Val-d’Isère, la littérature, les mots, les vers étaient omniprésents. Ils affleuraient naturellement à sa bouche. Notre amitié est née de cette merveilleuse intoxication réciproque. Ensemble, nos personnes comptaient peu. Nous étions ailleurs, dans un autre monde où désormais je serai seul. »
« Quand on m’a demandé d’écrire ce Dictionnaire amoureux, j’ai d’abord hésité. J’avais déjà beaucoup écrit sur lui. Non seulement des articles mais des souvenirs. Très vite pourtant ce projet s’est imposé à moi. Je me suis dit que ce livre serait une façon de poursuivre un dialogue, une communion quasiment journalière, interrompue par la mort, mais que je poursuivais dans mon for intérieur. »
Jean-Marie Rouart

Jean-Marie Rouart

Jean-Marie Rouart est né à Neuilly-sur-Seine, le 8 avril 1943, dans une famille d’artistes peintres. Il est l’arrière-petit-fils des peintres Henri Rouart et Henry Lerolle.
Écrivain et journaliste, il a publié son premier roman La Fuite en Pologne en 1974. Viennent ensuite La Blessure de Georges Aslo en 1975, Les Feux du pouvoir, prix Interallié en 1977. Après Le Mythomane, en 1980, il obtient le prix Renaudot avec son roman Avant-guerre, en 1983. Il publiera ensuite successivement six romans : Le Cavalier blessé en 1987, une fresque historique à l’époque du Premier Empire, La Femme de proie en 1989, Le Voleur de jeunesse en 1990, Le Goût du malheur en 1993, et L’Invention de l’amour en 1997. Il est également l’auteur de plusieurs essais : Ils ont choisi la nuit, prix de l’Essai de l’Académie française en 1985, consacré à des écrivains qui se sont suicidés, Omar, la construction d’un coupable, en 1994, radiographie du système judiciaire qui a abouti à la condamnation d’Omar Raddad. Il est l’auteur d’une biographie consacrée au duc de Morny : Morny, un voluptueux au pouvoir, en 1995, et d’un essai littéraire sur le thème du succès et de l’échec : La Noblesse des vaincus, en 1998. Il a obtenu le prix Prince Pierre de Monaco pour l’ensemble de son œuvre.
Parallèlement à son activité d’écrivain, il a mené une carrière de journaliste d’abord au Magazine littéraire en 1967, puis au Figaro comme journaliste politique, au Quotidien de Paris où il a dirigé les pages littéraires. Après avoir été directeur du Figaro littéraire de 1986 à 2003, il collabore à Paris Match.
Il a été élu à l’Académie française, le 18 décembre 1997, au fauteuil de Georges Duby (26e fauteuil).

Début : 30 avril 2019 18 h 00 min

Fin : 30 avril 2019 18 h 00 min

Lieu : Atlantia

Téléphone : 02 40 11 51 51

Adresse :

119, avenue du Maréchal de Lattre de Tassigny, La Baule, 44500, France

Prix : Gratuit, merci d'annoncer votre présence

Jouer le jeu avant la dernière partie
Père Alain de La Morandais

Témoin d’une jeunesse effacée, éprouvée par une formation romaine stricte interrompue par vingt-huit mois d’un service militaire aux feux de la guerre d’Algérie, mais illuminée par le Concile Vatican II, puis aumônier de Lycée étudiants, membre de l’équipe de Saint-Merry où il gère des « occupations » d’église mouvementées, jusqu’à la restauration pastorale d’une paroisse parisienne du XIVe oubliée et la fondation de l’Aumônerie du monde politique, voici quelques étapes du parcours d’Alain de La Morandais. Témoin de la foi, de l’espérance et d’un amour qui ne cherche pas de retour, il crut, à tort ou à raison, que son courage lui permettrait d’user de ses talents médiatiques et d’écriture pour ouvrir une « culture du débat » à laquelle son Église n’est pas habituée.
Sa rupture publique d’avec le cardinal Lustiger l’a conduit à vingt-deux ans d’exil intérieur dans sa propre Église mais sans le couper du monde politique, intellectuel, des grands patrons, des pauvres ou de celui des SDF, qu’il accueillait près de la Gare de Lyon. Devenu le « curé le plus médiatique de France », ce titre que lui donnait les journalistes en croyant le flatter, l’humiliait et il s’en guérit, en inventant l’émission de
télévision « Les enfants d’Abraham » sur Direct 8.
Dans ce livre riche où il se confie avec sincérité, il dresse les portraits des témoins marquants de sa vie : sa Mère, Sœur Marguerite, le cardinal Jean-Marie Lustiger, le grand Rabbin de France, ou encore Malek Chebel, islamologue des « Lumières ». Sans oublier ses rencontres qui vont de Henry de Montherlant, Jacques Delors, Michel Serrault, Jean d’Ormesson, jusqu’à Ségolène Royal, François Mitterrand et tant d’autres.

Début : 29 avril 2019 18 h 00 min

Fin : 29 avril 2019 18 h 00 min

Lieu : Palais des Congrès Atlantia

Téléphone : 02 40 11 51 51

Adresse :

119 avenue du Maréchal de Lattre de Tassigny, La Baule, 44500, France

Prix : Gratuit, merci d'annoncer votre présence

Marie Robert enseigne la philosophie et le français. Co-fondatrice de deux écoles
Montessori, à Paris et à Marseille, elle partage également ses chroniques philos sur France Inter. Son premier livre Kant tu ne sais plus quoi faire… il reste la philo a été traduit dans le monde entier.

Comment supporter ses enfants surexcités ? Comment gérer un patron tyrannique ? Y-at- il une technique pour survivre à la honte ? Dire oui, est-ce toujours prendre le risque de se tromper? La timidité est-elle insurmontable ? Faut-il ralentir pour vivre à son rythme ?

Douze situations inédites et universelles, qui nous plongent au cœur de nos émotions. Pris dans les tumultes de nos sentiments, les philosophes nous aident à affronter nos doutes et nos questionnements pour mieux les surmonter.

Après le succès de Kant tu ne sais plus quoi faire… il reste la philo (10 000 ventes + 15 traductions dans le monde entier dont les États-Unis, le Japon, l’Allemagne, l’Australie… ), le nouveau livre de Marie Robert interroge douze philosophes inspirants.

De Camus à Foucault, de Sartre à Beauvoir, de Montaigne à Descartes, de Voltaire à Ricoeur, Marie Robert, pour notre plus grand bonheur, met la philosophie française à l’honneur.

Un livre incontournable pour tous ceux qui savent que la philo rend meilleur.


Début : 26 avril 2019 18 h 00 min

Fin : 26 avril 2019 18 h 00 min

Lieu : Palais des Congrès Atlantia

Téléphone : 02 40 11 51 51

Adresse :

119 avenue du Maréchal de Lattre de Tassigny, La Baule, 44500, France

Prix : Gratuit. Merci d'annoncer votre présence

80, un certain âge, de JLSS - Les promesses de l'âge, de PSS
Jean-Louis Servan-Schreiber et Perla Servan-Schreiber

Perla Servan Schreiber chez elle à Paris, le 24 mai 2018

Mari et femme, Jean-Louis et Perla Servan-Schreiber viendront, ensemble, parler d’un même sujet que chacun traite dans un livre différent: la vieillesse.

Le livre de Jean-Louis sortira en janvier chez Albin Michel sous le titre 80 ans, un certain âge, et nous vous en parlerons dès que nous aurons pu le lire.

Le nouveau livre de Perla Servan-Schreiber est sorti chez Flammarion. Il s’intitule Les promesses de l’âge

Voici ce qu’elle en dit:
Qui suis-je ? Une dame blanche.
Un jour le blanc m’a choisie et n’est plus reparti.
J’ai soixante-quinze ans, vieillir me plaît.
À la retraite mais je travaille tout le temps. Pas d’enfants, mais huit fois grand-mère. Mariée depuis trente ans,
avec JL, l’homme de ma vie.
De belles rencontres m’ont permis de grandir, un peu. Quarante ans dans la presse magazine. Publicitaire
à ELLE et Marie-Claire. Puis éditrice, avec JL,
de Psychologies magazine et de CLES.
J’ai publié six ouvrages dont Le Métier de patron
coécrit avec JL, Fayard, 1990 ;
La féminité, de la liberté au bonheur, Stock, 1994 ;
Le Bonheur de cuisiner, La Martinière, 2010.
…et réalisé des vidéos intimistes sur Facebook,
« La minute Perla », avec l’équipe de My Little Paris,
sur le thème de la transmission, 2015.
Je n’aime pas la violence, la suffisance, la campagne humide, le poisson cru et prendre les trains en marche. J’aime les gens, les coquelicots, l’élégance du cœur, la mer, la tour Eiffel, la cuisine, rire, le peu et l’ordinaire.
Ma dernière découverte : je suis une vieille joyeuse.

Début : 5 mars 2019 18 h 00 min

Fin : 5 mars 2019 18 h 00 min

Lieu : Palais des Congrès Atlantia

Téléphone : 02 40 11 51 51

Adresse :

119 avenue du Maréchal de Lattre de Tassigny, La Baule, 44500, France

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Elizabeth II, La Reine
Jean des Cars

Jean des Cars est l’historien des grandes dynasties européennes et de leurs plus illustres représentants.

Respectée, souvent adulée, Elizabeth II règne sur le temps. Si la souveraine est la femme la plus célèbre du monde, elle reste pourtant largement secrète et méconnue. Depuis 1952, elle a toujours étonné ses contemporains, évoluant avec son époque tout en restant la même, afin de préserver la monarchie dont elle est l’héritière et la garante. Elle incarne un univers qui serait impossible dans elle, sans ses inévitables chapeaux, son sourire de rigueur et sa discrète façon de battre la mesure de son pied droit lorsqu’une fanfare défile devant elle. Âgée de 92 ans, celle que rien ne prédestinait à monter sur le trône connaît aujourd’hui le plus long règne de la monarchie britannique.
Puisant comme toujours aux meilleures sources, Jean des Cars nous plonge dans la vie d’Elizabeth II, de son enfance au mariage du prince Harry avec Meghan Markle en passant par tous les petits et grands épisodes, publics et privés, qui ont marqué sa vie: guerre mondiale, mort de son père, rumeurs sur son couple, vie dissolue de sa soeur, problèmes conjugaux de ses enfants, relation avec son oncle damné, sans oublier sa passion pour ses corrois et ses chevaux.
Le maître des cours européennes nous invite dans l’intimité de « The Queen ».

Début : 15 février 2019 18 h 00 min

Fin : 15 février 2019 18 h 00 min

Lieu : Palais des Congrès Atlantia

Téléphone : 02 40 11 51 51

Adresse :

119 avenue du Maréchal de Lattre de Tassigny, La Baule, 44500, France

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Successivement conseillère de François Mitterrand, députée, finaliste à l’élection présidentielle de
2007, ministre de l’Environnement, de l’Énergie et de la Mer de 2014 à 2017, Ségolène Royal est une
des femmes politiques les plus importantes de l’histoire de France. Elle est aujourd’hui ambassadrice
chargée de la négociation internationale pour les pôles arctique et antarctique.

« On voit bien que ça été parfois très violent pour vous. Mais vous n’avez rien dit. Comment fait-on pour tenir ? »
Au moment où la parole des femmes se libère enfin, beaucoup d’entre elles m’ont demandé de m’exprimer sur ce qu’une femme en politique subit en silence. Et de plus en plus d’hommes me disent : parlez pour nos filles, nos compagnes, nos sœurs. Je me suis donc accordé ce droit de dire, et ce droit est vite devenu un devoir.
La raison du silence des femmes, c’est la peur de l’humiliation. Ce fut difficile, et parfois douloureux d’écrire, car il a fallu que je revive des épreuves que j’avais rangées dans ma mémoire frigorifiée.
Mais, m’a-t-on dit, ayant été la première femme de l’histoire de France à accéder au second tour de l’élection présidentielle, vous
deviez prendre la parole pour faire avancer la cause des femmes et poser des repères.
Et en plus, j’ai appris de ma longue expérience des combats écologiques la ressemblance entre les violences faites aux femmes et celles faites à la nature, avec des prédateurs qui maltraitent, salissent, exploitent, trop souvent en toute impunité. Le même vocabulaire. La même loi du silence. C’est donc pour accélérer l’action que j’ai décidé de faire entendre ma voix et celles qui n’ont pas pu se faire entendre.
Respect de la nature, respect des femmes : et s’il y avait là une réponse aux deux fléaux qui frappent aussi bien la planète que l’action politique, la déshumanisation et le déracinement ?

Ségolène Royal

Ségolène Royal 2018

Début : 19 décembre 2018 18 h 00 min

Fin : 19 décembre 2018 18 h 00 min

Lieu : Palais des Congrès Atlantia

Téléphone : 02 40 11 51 51

Adresse :

119, avenue du Maréchal de Lattre de Tassigny, La Baule, 44500, France

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