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80, un certain âge, de JLSS - Les promesses de l'âge, de PSS
Jean-Louis Servan-Schreiber et Perla Servan-Schreiber

Perla Servan Schreiber chez elle à Paris, le 24 mai 2018

Mari et femme, Jean-Louis et Perla Servan-Schreiber viendront, ensemble, parler d’un même sujet que chacun traite dans un livre différent: la vieillesse.

Le livre de Jean-Louis sortira en janvier chez Albin Michel sous le titre 80 ans, un certain âge, et nous vous en parlerons dès que nous aurons pu le lire.

Le nouveau livre de Perla Servan-Schreiber est sorti chez Flammarion. Il s’intitule Les promesses de l’âge

Voici ce qu’elle en dit:
Qui suis-je ? Une dame blanche.
Un jour le blanc m’a choisie et n’est plus reparti.
J’ai soixante-quinze ans, vieillir me plaît.
À la retraite mais je travaille tout le temps. Pas d’enfants, mais huit fois grand-mère. Mariée depuis trente ans,
avec JL, l’homme de ma vie.
De belles rencontres m’ont permis de grandir, un peu. Quarante ans dans la presse magazine. Publicitaire
à ELLE et Marie-Claire. Puis éditrice, avec JL,
de Psychologies magazine et de CLES.
J’ai publié six ouvrages dont Le Métier de patron
coécrit avec JL, Fayard, 1990 ;
La féminité, de la liberté au bonheur, Stock, 1994 ;
Le Bonheur de cuisiner, La Martinière, 2010.
…et réalisé des vidéos intimistes sur Facebook,
« La minute Perla », avec l’équipe de My Little Paris,
sur le thème de la transmission, 2015.
Je n’aime pas la violence, la suffisance, la campagne humide, le poisson cru et prendre les trains en marche. J’aime les gens, les coquelicots, l’élégance du cœur, la mer, la tour Eiffel, la cuisine, rire, le peu et l’ordinaire.
Ma dernière découverte : je suis une vieille joyeuse.

Début : 5 mars 2019 18 h 00 min

Fin : 5 mars 2019 20 h 00 min

Lieu : Palais des Congrès Atlantia

Téléphone : 02 40 11 51 51

Adresse :

119 avenue du Maréchal de Lattre de Tassigny, La Baule, 44500, France

Prix : Gratuit, merci d'annoncer votre présence

Marie Robert enseigne la philosophie et le français. Co-fondatrice de deux écoles
Montessori, à Paris et à Marseille, elle partage également ses chroniques philos sur France Inter. Son premier livre Kant tu ne sais plus quoi faire… il reste la philo a été traduit dans le monde entier.

Comment supporter ses enfants surexcités ? Comment gérer un patron tyrannique ? Y-at- il une technique pour survivre à la honte ? Dire oui, est-ce toujours prendre le risque de se tromper? La timidité est-elle insurmontable ? Faut-il ralentir pour vivre à son rythme ?

Douze situations inédites et universelles, qui nous plongent au cœur de nos émotions. Pris dans les tumultes de nos sentiments, les philosophes nous aident à affronter nos doutes et nos questionnements pour mieux les surmonter.

Après le succès de Kant tu ne sais plus quoi faire… il reste la philo (10 000 ventes + 15 traductions dans le monde entier dont les États-Unis, le Japon, l’Allemagne, l’Australie… ), le nouveau livre de Marie Robert interroge douze philosophes inspirants.

De Camus à Foucault, de Sartre à Beauvoir, de Montaigne à Descartes, de Voltaire à Ricoeur, Marie Robert, pour notre plus grand bonheur, met la philosophie française à l’honneur.

Un livre incontournable pour tous ceux qui savent que la philo rend meilleur.


Début : 26 avril 2019 18 h 00 min

Fin : 26 avril 2019 20 h 00 min

Lieu : Palais des Congrès Atlantia

Téléphone : 02 40 11 51 51

Adresse :

119 avenue du Maréchal de Lattre de Tassigny, La Baule, 44500, France

Prix : Gratuit. Merci d'annoncer votre présence

Jouer le jeu avant la dernière partie
Père Alain de La Morandais

Témoin d’une jeunesse effacée, éprouvée par une formation romaine stricte interrompue par vingt-huit mois d’un service militaire aux feux de la guerre d’Algérie, mais illuminée par le Concile Vatican II, puis aumônier de Lycée étudiants, membre de l’équipe de Saint-Merry où il gère des « occupations » d’église mouvementées, jusqu’à la restauration pastorale d’une paroisse parisienne du XIVe oubliée et la fondation de l’Aumônerie du monde politique, voici quelques étapes du parcours d’Alain de La Morandais. Témoin de la foi, de l’espérance et d’un amour qui ne cherche pas de retour, il crut, à tort ou à raison, que son courage lui permettrait d’user de ses talents médiatiques et d’écriture pour ouvrir une « culture du débat » à laquelle son Église n’est pas habituée.
Sa rupture publique d’avec le cardinal Lustiger l’a conduit à vingt-deux ans d’exil intérieur dans sa propre Église mais sans le couper du monde politique, intellectuel, des grands patrons, des pauvres ou de celui des SDF, qu’il accueillait près de la Gare de Lyon. Devenu le « curé le plus médiatique de France », ce titre que lui donnait les journalistes en croyant le flatter, l’humiliait et il s’en guérit, en inventant l’émission de
télévision « Les enfants d’Abraham » sur Direct 8.
Dans ce livre riche où il se confie avec sincérité, il dresse les portraits des témoins marquants de sa vie : sa Mère, Sœur Marguerite, le cardinal Jean-Marie Lustiger, le grand Rabbin de France, ou encore Malek Chebel, islamologue des « Lumières ». Sans oublier ses rencontres qui vont de Henry de Montherlant, Jacques Delors, Michel Serrault, Jean d’Ormesson, jusqu’à Ségolène Royal, François Mitterrand et tant d’autres.

Début : 29 avril 2019 18 h 00 min

Fin : 29 avril 2019 20 h 00 min

Lieu : Palais des Congrès Atlantia

Téléphone : 02 40 11 51 51

Adresse :

119 avenue du Maréchal de Lattre de Tassigny, La Baule, 44500, France

Prix : Gratuit, merci d'annoncer votre présence

«Tout ce que la France réunissait d’élégance, sauvegardait d’art, de légèreté et d’esprit se résumait en Jean d’Ormesson. On l’aimait parce qu’il illustrait le Français éternel, tel qu’il a été et ne sera plus après lui : léger et profond comme Voltaire, amusant et primesautier comme Sacha Guitry, ayant gardé du XVIIIe siècle le goût des sciences humaines et du romantisme les grands envols de l’imagination. On l’aimait parce qu’il représentait toutes les qualités qui ont constitué un pays exceptionnel qui a su allier l’élégance de la pensée, la légèreté amusante, l’humour et la tolérance. Il avait aussi réussi cette gageure de réunir dans sa personne les anciens parfums fanés de l’aristocratie et la méritocratie républicaine.
Jean aimait les plaisirs de la société qui apportent à l’existence son raffinement, ses saveurs, l’élégance des jolies femmes et gomment un peu de la brutalité de la bête humaine.
La littérature était son pays, elle était sa religion, elle était sa passion. Il n’a jamais vécu que pour elle, par elle. Il la vivait, il la respirait en tout.
Que ce soit dans l’amour ou dans l’amitié, marchant au soleil dans les chemins corses ou sur des skis à Val-d’Isère, la littérature, les mots, les vers étaient omniprésents. Ils affleuraient naturellement à sa bouche. Notre amitié est née de cette merveilleuse intoxication réciproque. Ensemble, nos personnes comptaient peu. Nous étions ailleurs, dans un autre monde où désormais je serai seul. »
« Quand on m’a demandé d’écrire ce Dictionnaire amoureux, j’ai d’abord hésité. J’avais déjà beaucoup écrit sur lui. Non seulement des articles mais des souvenirs. Très vite pourtant ce projet s’est imposé à moi. Je me suis dit que ce livre serait une façon de poursuivre un dialogue, une communion quasiment journalière, interrompue par la mort, mais que je poursuivais dans mon for intérieur. »
Jean-Marie Rouart

Jean-Marie Rouart

Jean-Marie Rouart est né à Neuilly-sur-Seine, le 8 avril 1943, dans une famille d’artistes peintres. Il est l’arrière-petit-fils des peintres Henri Rouart et Henry Lerolle.
Écrivain et journaliste, il a publié son premier roman La Fuite en Pologne en 1974. Viennent ensuite La Blessure de Georges Aslo en 1975, Les Feux du pouvoir, prix Interallié en 1977. Après Le Mythomane, en 1980, il obtient le prix Renaudot avec son roman Avant-guerre, en 1983. Il publiera ensuite successivement six romans : Le Cavalier blessé en 1987, une fresque historique à l’époque du Premier Empire, La Femme de proie en 1989, Le Voleur de jeunesse en 1990, Le Goût du malheur en 1993, et L’Invention de l’amour en 1997. Il est également l’auteur de plusieurs essais : Ils ont choisi la nuit, prix de l’Essai de l’Académie française en 1985, consacré à des écrivains qui se sont suicidés, Omar, la construction d’un coupable, en 1994, radiographie du système judiciaire qui a abouti à la condamnation d’Omar Raddad. Il est l’auteur d’une biographie consacrée au duc de Morny : Morny, un voluptueux au pouvoir, en 1995, et d’un essai littéraire sur le thème du succès et de l’échec : La Noblesse des vaincus, en 1998. Il a obtenu le prix Prince Pierre de Monaco pour l’ensemble de son œuvre.
Parallèlement à son activité d’écrivain, il a mené une carrière de journaliste d’abord au Magazine littéraire en 1967, puis au Figaro comme journaliste politique, au Quotidien de Paris où il a dirigé les pages littéraires. Après avoir été directeur du Figaro littéraire de 1986 à 2003, il collabore à Paris Match.
Il a été élu à l’Académie française, le 18 décembre 1997, au fauteuil de Georges Duby (26e fauteuil).

Début : 30 avril 2019 18 h 00 min

Fin : 30 avril 2019 20 h 00 min

Lieu : Atlantia

Téléphone : 02 40 11 51 51

Adresse :

119, avenue du Maréchal de Lattre de Tassigny, La Baule, 44500, France

Prix : Gratuit, merci d'annoncer votre présence